voici une chanteuse de talent à ne pas manquer Xana Luz http://www.myspace.com/xanaluz
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Rédigé le 06/05/2007 à 02:46 dans CULTURE | Lien permanent | Commentaires (0)
--par Christine Ollivier--
PARIS (AP) -- Le Musée du Quai Branly restera comme l'unique grand chantier de pierre d'un Jacques Chirac amoureux des "arts premiers". Le chef de l'Etat l'inaugure à quelques mois de la fin de son mandat alors que se pose la question de son bilan à l'Elysée.
Déjà, le président Georges Pompidou avait voulu un musée dédié à la création contemporaine, quand Valéry Giscard d'Estaing avait lancé la construction du musée d'Orsay. Mais c'est François Mitterrand qui fut le principal président bâtisseur, avec la pyramide du musée du Louvre, l'Arche de la Défense, l'Opéra Bastille et la Bibliothèque de France.
Jacques Chirac, lui, s'était montré peu désireux de laisser sa marque dans la pierre. "Je ne veux pas ajouter aux grands travaux", expliquait-il en 1996. Mais l'homme avouait déjà "une tendresse particulière pour les cultures injustement ignorées" et songeait dès 1990 à ouvrir un musée consacré aux arts non occidentaux.
Car, le jeune Jacques Chirac, influencé par son professeur de russe, s'était bâti une culture pour le moins éclectique, allant du confucianisme à l'hindouisme, en passant par les dynasties Ming ou le préjomon japonais. A 14-15 ans, il fréquentait assidûment le Musée Guimet.
"Le reste est venu peu à peu au hasard d'expositions, de voyages de lectures, de visites chez les antiquaires", expliquera-t-il.
Son bureau à l'Elysée reflète cette culture, avec ici une statue précolombienne du VIIe siècle, là deux dragons Ming, un petit bouddha de la période Sukkothay, ou une statuette Bambara.
Jacques Chirac a accumulé des centaines d'ouvrages sur les civilisations indienne, chinoise, japonaise.
Il restera longtemps discret sur cette passion peu orthodoxe, préférant donner l'image d'un candidat franchouillard buveur de bière et amateur de musique militaire.
Cette attraction pour les "arts premiers" se muera pourtant très vite en message politique. En 1992, au moment où le monde entier s'apprête à fêter le cinquième centenaire de la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, le maire de Paris écrit au roi d'Espagne pour lui expliquer qu'il ne s'associera pas à la célébration d'un événement qui s'est traduit par un génocide des populations locales.
Une fois élu président, il est le premier chef d'Etat à se rendre -en 1999- au Nunavut, "territoire" canadien depuis quelques semaines seulement; il organise une réception à l'Elysée en l'honneur des peuples amérindiens en 2004 ou évoque régulièrement la défense des peuples indigènes avec le Prix Nobel de la paix Rigoberta Menchu.
Surtout il plaide inlassablement pour la "diversité culturelle" et le "dialogue des cultures". Il sera ainsi un des principaux artisans de la Convention de l'UNESCO sur la diversité culturelle adoptée en 2005.
"Ce monde de pessimisme et de confrontation, j'ai beaucoup de mal à le supporter et je considère que chacun à quelque chose à dire et à exprimer", explique-t-il lors d'un dialogue avec des jeunes à Marseille en 2004. "Si l'on a progressé dans le domaine du dialogue des cultures, je serai heureux. Si l'on n'a pas progressé et que l'on continue vers des affrontements religieux, culturels, ethniques, je me dirai que je n'ai pas réussi", ajoute-t-il.
C'est donc bien un message politique que Jacques Chirac entend laisser en inaugurant mardi un lieu qui lui ressemble. Il confessait d'ailleurs récemment qu'il vivrait comme "un grand honneur" de donner plus tard son nom à ce musée.
Mais c'est aussi un des rares aspects consensuels de ses mandats qu'il célèbre ainsi, alors que s'est enclenché le mois dernier le décompte de sa dernière année à la tête de l'Etat. Une fin de règne que Jacques Chirac aborde dans une ambiance pour le moins morose, alors qu'il est depuis des mois au plus bas dans les sondages et que les critiques pleuvent sur son bilan après douze années à l'Elysée. AP
Rédigé le 22/06/2006 à 18:59 dans CULTURE | Lien permanent | Commentaires (0)
Les manifestations culturelles intiées par différentes associations et soutenues par la municipalité donnent un air revivifiant à notre île.
Qu’une petite commune d’à peine 1500 habitants permanents se voie gratifiée, par exemple,de la présence d’Hubert Reeves, et du soutien (tout théorique...) de la DRAC dans l’opération Petit Patrimoine organisée par l’association Saint Gunthiern, montre à quel point l’engagement de certains militants de la culture peut aboutir à des actions de haut niveau quand cet engagement est soutenu et encouragé par les élus.
Enfin, la majorité des élus, devrais-je dire. Il y aura toujours des surfeurs sur la démagogie rampante qui font leur la parole de Juvenal "panem et circenses" et qui préfèrent demander d’augmenter les subventions aux associations sportives (qui, pour la plupart ne le demandent d’ailleurs pas...).
Quand on lit l’article récent reprenant les griefs du président de l’USG, on peut lire que les finances sont saines. On ne voit pas qu’il demande la fourniture d’un ballon pour chaque licencié du club !!
Mais ne boudons pas notre plaisir. Apprécions cette semaine les actions de Musicanou, favorisées par la mise à disposition prochaine du Fort du Gripp aux activités culturelles. Espérons que la Radio Groisillonne continuera à mobiliser grâce à une autorisation d’émettre qui ne saurait tarder.
Admirons dans ces différentes associations la capacité à rassembler des personnes venues de milieux différents.
Et tous place du bourg samedi pour applaudir les groupes de musiciens et les amateurs qui voudront se lancer.
De : Anita Ménard
Rédigé le 22/06/2006 à 18:52 dans CULTURE | Lien permanent | Commentaires (1)
Mécénat
Les étudiants en arts plastiques de l'Université Concordia pourront recevoir davantage de bourses grâce à un don de un million de dollars.
Les mécènes montréalais Nick et Dale Tedeschi lèguent cette importante somme à la Faculté des beaux-arts de l'université montréalaise.
Les intérêts accumulés permettront d'octroyer de nouvelles bourses d'études à des étudiants inscrits à la maîtrise en beaux-arts, majeure en peinture, en dessin ou en sculpture.
Ces bourses visent à « soutenir nos jeunes artistes émergents qui effectuent des études de pointe », précise un communiqué.
Don d'un bas-relief
La famille Tedeschi a également offert un bas-relief en bronze du sculpteur québécois Yves Trudeau. Intitulée Trans-Terre/Trans-Earth, l'oeuvre orne un corridor du nouveau complexe EV de Concordia, sur son campus du centre-ville.
Amoureux des arts, Nick Tedeschi est le vice-président de l'enterprise Sajo Construction. En 2004, il a fondé la galerie Parisian Laundry, un espace d'exposition montréalais consacré à l'art actuel.
Rédigé le 24/05/2006 à 19:24 dans CULTURE | Lien permanent | Commentaires (0)
C'est beau, un musée la nuit! C'est cette beauté insolite qui a fait le succès en France de la "Nuit des musées" dont la seconde édition a eu lieu samedi. Une édition qui a été symboliquement lancée le ministre de la Culture et de la Communication à partir de Nice. Renaud Donnedieu de Vabres, s'est en effet rendu samedi soir au musée Message biblique Marc Chagall.
Après avoir écouté un concert de musique de chambre dans l'auditorium du musée, le ministre a visité les salles d'exposition. Renaud Donnedieu de Vabres a insisté sur l'intérêt de ce type de manifestation qui permet "d'accueillir des publics nouveaux avec la magie de la nuit".
Dans ce même objectif d'accueillir des publics nouveaux, il s'est déclaré ravi de voir que les musées s'ouvrent à des formes d'expression artistiques nouvelles comme la musique au musée Chagall de Nice mais également à la danse, la vidéo ou autres.
Le ministre, qui effectuait un déplacement en région PACA, s'était rendu auparavant à la présentation de la donation des oeuvres de Séverin Wunderman au futur musée Cocteau à Menton et avait inauguré le nouveau centre André Malraux à Villeneuve-Loubet.
Rédigé le 21/05/2006 à 09:01 dans CULTURE | Lien permanent | Commentaires (0)
L'actrice Fanny Ardant est la marraine de la nouvelle agence culturelle française, Cultures France.(Photo: AFP)
Le ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, veut donner plus de «visibilité» à l’action culturelle de la France à l’étranger. Lors d’une conférence de presse au Quai-d’Orsay, il présentait lundi son plan d’action, fondé sur la promotion de la langue française, l’enseignement et le développement du réseau des lycées français à l’étranger.
Rénover les anciens lycées français à l'étranger et en bâtir de nouveaux, développer des partenariats public-privé, former des enseignants de français à l’étranger et encourager les échanges entre la France et les réseaux internationaux : tel est, dans les grandes lignes, le plan d’attaque de Philippe Douste-Blazy pour que la France rayonne à l’étranger. Les structures en place chargées de cette mission ne seraient-elles plus adaptées ? Les différents séismes qui ont secoué la France ces derniers mois -entre colères des jeunes de banlieue, lors du dernier trimestre 2005, et mécontentements des lycéens, à l’annonce du projet de contrat première embauche- auraient-ils trop entamé l’image d’une France prospère et culturellement épanouie ? Toujours est-il que le ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, faisant le constat d’une notoriété culturelle de la France en perte de vitesse sur la scène internationale, a déclaré : « Nous disposons d’outils incomparables d’influence et de rayonnement », dit-il, mais « les retombées de notre action n’apparaissent pas toujours clairement ». Il veut y remédier en entreprenant un « chantier de modernisation ».
Présenté comme projet phare, la création de l’Agence Cultures France
« En réalité, ce qui manque à notre politique culturelle à l’étranger c’est un label, une signature, une marque de fabrique. (…)», estime Philippe Douste-Blazy. Ce n’est pas faute de manquer de structures : la France dispose d’un réseau composé de 150 centres et instituts culturels ainsi que de 220 alliances françaises partenaires. C’est leur « visibilité » qui est en cause, selon lui. Ainsi, les structures anciennes telles que l’Association française d’action artistique (Afaa, créée en 1922), et l’Association pour la diffusion de la pensée française (ADPF, née en 1946) -qui a bâti sa réputation sur la qualité de ses publications littéraires et archéologiques- ne suffisent plus, à faire briller la France sur la scène culturelle internationale. Annoncée comme une mesure phare, la nouvelle agence culturelle, baptisée Cultures France, sera constituée par la fusion des deux associations existantes, afin de dynamiser leurs activités respectives. Dotée d’un budget consolidé de l’ordre de 30 millions d’euros, cette agence d’action culturelle internationale, Cultures France, sera un « outil au service de l’Europe de la culture, au service de nos artistes qui veulent faire connaître leur talent à l’étranger et au service de la diversité culturelle. »
Promotion de l’enseignement supérieur
Le deuxième chantier porte sur la valorisation du système universitaire français et du secteur de la recherche. Désormais, un opérateur unifié, appelé Campus France, fera fonction de « guichet unique au service de l’attractivité et de l’ouverture au monde de nos établissements d’enseignement supérieur » :
il regroupera les activités des trois types d’opérateurs en place : Edufrance, Egide, et les Centres pour études en France (Cef). Les deux premiers ont pour mission de faire valoir la qualité de l’enseignement supérieur français ; ils travaillent en liaison étroite avec le ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. A ce dispositif viennent s’ajouter depuis quelques années les Centres pour les études en France (CEF), qui accueillent et orientent les étudiants désireux de poursuivre leurs études supérieures en France. « Après avoir été testés dans une phase pilote en Chine, au Maghreb, au Sénégal et au Vietnam, ces centres ont vocation à être généralisés : en 2007, plus des deux tiers des demandeurs de visas pour études pourront bénéficier de leurs services. », ajoute Philippe Douste-Blazy.
De nouveaux partenaires financiers pour plus de lycées
Quelque 50 millions d’euros sont prévus en 2006-2007 pour former dix mille professeurs de français à travers le monde, plus particulièrement en Afrique et en Asie. Fort du constat que la scolarisation des enfants des compatriotes expatriés était « un sujet particulièrement sensible », et que « les lycées français à l’étranger constituent un atout majeur pour la francophonie et pour l’influence de nos idées, de nos valeurs et de notre culture dans le monde », des lycées pourront être construits grâce à des financements privés, provenant notamment du groupe Thalès*, qui accordera aux étudiants sélectionnés des bourses d'étude. Le but: contribuer à une formation d'élite parmi les étudiants étrangers issus des établissements français, susceptibles de devenir des « interlocuteurs précieux dans le cadre des responsabilités qu'ils assueront plus tard ».
Une première vague de construction sera lancée à Munich, à Londres, à Tokyo et au Caire. « Je souhaite en particulier que nos établissements se développent dans des zones à fort potentiel de développement, à l’image de l’Inde ou des Etats du Golfe, notamment à Abou Dhabi. A Amman, un partenariat entre l’AEFE et le comité de gestion doit ainsi permettre de doubler la capacité d’accueil de l’actuel collège. A Brasilia, le projet de construction d’un nouvel établissement est à l’étude». En outre, un budget de quelque 63 millions d’euros est programmé par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) pour former des enseignants.
Une aide au développement
En marge de ces mesures de simplification et de rationalisation des dispositifs mis en place dans les domaines culturel et éducatif , le ministre a insisté sur la nécessité de renforcer la visibilité de la « Maison France » dans le domaine de la solidarité internationale. Là aussi le ministre envisage un partenariat accrû entre les secteurs publics et privés souhaitant des synergies par exemple entre un organisme comme l’Institut Pasteur dont les expertises sont mondialement reconnues et des entreprises comme le laboratoire pharmaceutique Sanofi Aventis. Evoquant la « responsabilité sociale » de la France, le ministre entend, à travers ce programme, apporter sa pierre à l’édifice en matière de lutte sanitaire contre la dengue au Vietnam ou le paludisme le long du fleuve Niger par exemple. Il entend promouvoir une image de la France « à la pointe de la mobilisation » pour améliorer les conditions de vie des pays demandeurs.
* Le groupe Thalès est le leader mondial des systèmes électroniques pour l’aéronautique, la défense et la sécurité.
par Dominique Raizon
Rédigé le 16/05/2006 à 01:54 dans CULTURE | Lien permanent | Commentaires (0)
Aides pour l’éducation, la culture et les nouvelles technologies
Publié dans l'édition du mardi 2 mai 2006 (page 7)
Voici les derniers dossiers étudiés le 25 avril dernier par la commission permanente présidée par Paul Vergès, relatifs aux aides attribuées dans les domaines de l’éducation et de la formation, aux TIC et à la culture.
o Aides aux étudiants
MISE en œuvre du dispositif d’aides aux étudiants de CPGE
Le dispositif d’aide aux étudiants de CPGE (Classes préparatoires aux grandes écoles) s’adresse aux étudiants de 2ème année devant se rendre en métropole pour les épreuves orales d’admission. Les montants proposés sont de 750 euros pour les élèves boursiers et 375 euros pour les non boursiers. 214 étudiants ont été identifiés comme public cible. Dans ce contexte, il a été engagé une enveloppe de 120.000 euros pour l’année scolaire 2005/2006.
o Travaux dans les lycées et centres de formation
AFPAR (Association pour la formation professionnelle des adultes de La Réunion) de Saint-André
Pour l’aménagement d’un “point contact” provisoire, avant la réalisation totale des opérations de réhabilitation du bâtiment, une subvention de 15.500 euros a été attribuée au centre.
EAM (École d’apprentissage maritime) du Port
La délocalisation du centre et sa reconstruction ont été approuvés par la commission permanente de la Région en mai 2003. La phase d’analyse des besoins a permis de chiffrer les surfaces et bâtiments utiles aux différentes entités qui composent l’EAM (École d’apprentissage maritime). L’estimation financière prévisionnelle de l’opération est de plus de 6 millions d’euros (hors mobilier et foncier). Le nouvel établissement devrait s’implanter vers le terrain anciennement occupé par les services des Douanes, dans le périmètre de la concession portuaire gérée par la CCIR (Chambre de commerce et d’industrie de La Réunion). Une enveloppe de 420.000 euros a été engagée pour poursuivre les études techniques.
Lycée professionnel des Roches Maigres (Saint-Louis)
Pour la réfection partielle de l’étanchéité des ateliers, l’estimation prévisionnelle des travaux est estimée à 90.000 euros. Les élus ont approuvé une autorisation de programme de ce montant. Les travaux devraient démarrer prochainement et la livraison est prévue pour juin 2006.
o Aides dans le domaine des TIC (Technologies de l’information et de la communication)
Pour accompagner le développer de la filière TIC, un programme a été mis en place, avec le concours des fonds européens (DOCUP). Son objectif est de "rapprocher l’administration du citoyen par les TIC" et s’adresse également aux associations pour de "petits" projets. À ce titre, l’association “Cheminement(s)” a reçu de la Région une aide de 1.536 euros.
Un autre dispositif aide les entreprises réunionnaises dans leurs investissements d’équipements. L’entreprise Mobius Technology a bénéficié d’une aide d’un montant de 39.934 euros au titre de ce dispositif.
o Aides au secteur culturel
L’Espace de recherche et de création en art culturel (LERKA) a notamment pour objectif la promotion des arts actuels, des travaux de réflexion, de recherche, de création, de conseil, de diffusion de l’art contemporain. LERKA a mené en 2004, une première action : une exposition intitulée “Elabakana, glissement perpétuel”, regroupant des œuvres d’artistes malgaches et réunionnais. La Région avait participé financièrement à l’opération. Un 2ème volet est aujourd’hui prévu avec l’intégration d’un nouveau thème “Perles de Madagascar, histoire et tradition” qui traite plus particulièrement les origines des 2 peuples, à la recherche d’une "identité commune". Afin de mener à bien l’opération, LERKA a reçu de la Région, à travers le dispositif européen "destiné à développer les échanges culturels et socioculturels", une aide de 22.325 euros.
Rédigé le 02/05/2006 à 02:03 dans CULTURE | Lien permanent | Commentaires (0)
Une locomotive à vapeur de type Eb 2/4 datant de 1891 va reprendre du service. La Fondation pour le patrimoine historique des CFF (CFF Historic) l'a restaurée durant trois ans. Elle sera présentée notamment lors de jubilés.
La machine était en service jusqu'en 1947 en Suisse romande, a indiqué CFF Historic jeudi. La fondation, qui a pour but de conserver les pièces les plus significatives de l'histoire ferroviaire helvétique, a fait rouler ses trains 46 fois en 2005.
Le "Trans Europ Express" (TEE), un ancien train de luxe, a été particulièrement demandé. Depuis fin 2005, les archives historiques des CFF sont accessibles sur Internet, a en outre indiqué CFF Historic
Rédigé le 28/04/2006 à 19:20 dans CULTURE | Lien permanent | Commentaires (0)
Le «Prix des musées» a été décerné au Mac's, au musée des Sciences naturelles et au musée Dr Guislain.
Pour l'attention particulière qu'ils portent au public.
Des idées, on en a toujours beaucoup dans nos cartons, mais on manque de moyens pour les réaliser» indique Donatienne Boland, attachée de presse du musée des Sciences naturelles à Bruxelles. C'est dire si le double Prix des musées (jury et public) qu'il a reçu lundi soir tombe à pic. Il est vrai que cette institution fédérale s'illustre, depuis plusieurs années, par son talent à mettre les sciences à la portée des enfants de façon ludique et interactive (nombreux ateliers, site Internet rendant notamment compte des expéditions des scientifiques du musée, etc.), sa capacité à renouveler ses contenus (expositions autour de thèmes grand public tels les moules, le coeur...), à moderniser ses infrastructures, à proposer des approches originales (visites des coulisses du musée où l'on rencontre les scientifiques, diffusion de «news» par SMS...).
Ce dynamisme a séduit le jury du premier «Prix des musées», financé par le bureau d'avocats Linklaters De Bandt et organisé par la revue «Openbaar Kunstbezit in Vlaanderen» axée sur les collections publiques, les activités des musées et les expositions. Ce prix, qui devrait être décerné chaque année, récompense dans chaque Région, à hauteur de 10 000 €, un musée qui réalise des efforts dans trois domaines: le renouvellement et l'implication du public, et l'accès à tous les publics. Les trois musées primés se distinguent ainsi par une attention aux personnes handicapées, par le biais d'aménagements et/ou de visites adaptées, et au public défavorisé.
Primé pour la Wallonie, le musée des Arts contemporains (Mac's) au Grand-Hornu, dans le Borinage oeuvre en ce sens, notamment en travaillant avec l'ASBL Article 27 et en offrant la gratuité le premier mercredi du mois. Le jury souligne en outre les liens qu'il noue avec les riverains, précieux dans une région socio-économiquement fragilisée. Et son souci de démystifier l'art contemporain, de mettre le public jeune et moins jeune en confiance.
En Flandre, c'est un musée plus modeste, mais très original et attachant, qui remporte le Prix: le musée Dr Guislain à Gand. Dédié à l'histoire de la psychiatrie - et d'ailleurs installé dans un institut toujours en activité -, s'interrogeant sur la notion de «normal/anormal», sur le regard posé sur les personnes «différentes», ce musée brise les tabous. Tout en renouvelant régulièrement son public, par le biais de remarquables expositions et de partenariats avec d'autres opérateurs culturels.
Les musées récompensés sont invités à aller plus loin encore dans cette attention envers leur public, envers les publics, en y consacrant les 10 000 € gagnés.
Le musée de la Photo primé
Parallèlement, trois prix - non financiers, ceux-là, mais drôlement réconfortants - ont été octroyés par le public, qui a voté par Internet ou par les bulletins parus dans la presse. A Bruxelles, c'est donc le musée des Sciences naturelles qui l'emporte, talonné par une autre institution fédérale: le musée des Instruments de musique. En Flandre, c'est encore un musée gantois qui est décoré: Het huis van alijn (anciennement musée du Folklore), dédié aux hommes et à la vie quotidienne à Gand aux XIXe
et début du XXe siècles. Côté wallon, c'est le très dynamique musée de la Photographie, à Charleroi, que le public a élu.
La reconnaissance d'efforts de longue haleine, et un bel encouragement pour l'avenir.
S.L.
© La Libre Belgique 2006
Web www.prixdesmusees.be
Rédigé le 26/04/2006 à 15:21 dans CULTURE | Lien permanent | Commentaires (0)
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